Opus inachevé
J'aimerais, en attendant l'illusion, une illusion féérique émmergeant du bastion, le bastion, ou adieu aux vieilles opprobes innoportunes. Il y a le vent qui souffle, et qui plus fort m'emporterait au loin. Je lui dis en ces termes, une phrase remplie d'émotion, lui dis adieu, un baiser sur le front, "il me faut partir désormais de cette prison grisée, et revenir quelque part où le bonheur m'eût jadis laissé". J'arrive ici à attendre mon sort; un jour viendra où je serai fixé. La lune brillait ici mais n'a pas su me consoler. Ici même je te serrais dans mes bras, et cette lune qui étincelait, elle guidait nos pas...
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